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Le rapport
Une première réussie

Mis sur pied en trois mois à peine, la première édition du Houffalize Mountain Bike Marathon a connu un grand succès sportif et populaire malgré une météo particulièrement capricieuse.
Par la rédaction

Si certains doutaient encore que la ville d'Houffalize fût la capitale belge du VTT, ils doivent bien se rendre à l'évidence après le succès rencontré lors du premier marathon organisé le dernier dimanche d'août dans la cité ardennaise. Certes, par le passé, Houffalize avait déjà accueilli l'un ou l'autre raid Valvert mais à une époque où les longues distances n'avaient sans doute pas autant de succès qu'aujourd'hui, ces organisations n'avaient pas perduré. Aujourd'hui, les espoirs sont évidemment tout autres et alors que l'édition 2004 vient à peine de se refermer, 2005 se profile déjà à l'horizon...

Mais revenons brièvement sur cette première édition particulièrement... humide. En effet, suite aux importantes précipitations des jours précédents, et particulièrement de la veille, certaines portions du circuit ressemblaient par endroits à des rivières en crue! Dans certains chemins, les bikers ne pouvaient même plus apercevoir le sol et les obstacles, ce qui engendra de nombreuses chutes, heureusement sans gravité. Devant ces conditions «extra»ordinaires, l'organisation avait d'ailleurs pris la sage décision d'enlever ou de raccourcir l'une ou l'autre côte. Il est vrai qu'avec plus de 2800 mètres de dénivelée positive sur le grand parcours de 120 km, la tâche des bikers était déjà bien assez solide comme ça. Qu'à cela ne tienne, ils furent au total 1479 participants à s'élancer sur les différentes distances proposées (30, 60, 90 ou 120 km). Un nombre particulièrement élevé pour une première édition au vu des conditions météo épouvantables des derniers jours. Heureusement, en ce dernier dimanche d'août, le ciel avait enfin décidé de fermer les robinets au-dessus d'Houffalize. Du coup, c'est sous un soleil timide mais néanmoins présent que furent donnés les différents départs groupés dès 9 heures du matin. Une fois les impressionnants pelotons des participants des trois longues distances partis à l'assaut des contreforts de l'Ourthe, les randonneurs les plus cool s'égrénèrent à leur tour sur le petit circuit de 30 km.

Ainsi, en quelques minutes, le centre d'Houffalize se vida et retrouva son ambiance paisible, comme chaque dimanche matin. Pendant que les accompagnants et spectateurs se dispersaient dans la nature pour aller encourager leurs bikers préférés, cette période de calme relatif fut mise à profit par l'organisation pour peaufiner la zone d'arrivée installée devant le centre sportif de la localité. C'est que les premiers du marathon de 60 km étaient attendus un peu après 12h30 et qu'il fallait être fin prêt pour les accueillir. Surtout que malgré le terrain détrempé, les meilleurs n'avaient visiblement pas l'intention de traîner en chemin. Le premier à se présenter fut ainsi le Néerlandais Bart Damen qui franchit la ligne après 3h13' d'efforts. Un bel exploit imité quelques dizaines de minutes plus tard par le biker houffalois Laurent Fontaine, vainqueur sur la distance de 90 km en 4h07'. Enfin, après 5h19', le Néerlandais Maarten Tjalingii franchissait la ligne des 120 km, avec respectivement 9 minutes d'avance sur le Français Thomas Dietsch, vice-champion du Monde et champion d'Europe de la spécialité, et 23 minutes sur Nicolas Vermeulen, le champion de Belgique Espoirs de marathon. Un podium international de belle facture qui démontre une fois de plus tout l'attrait que représente Houffalize pour les sportifs de haut niveau comme pour les pratiquants amateurs et qui laisse augurer, moyennant quelques petites améliorations à apporter à la formule, de beaux lendemains pour le Houffalize Mountainbike Marathon.

Résultats complets sur www.houffamarathon.be ou www.chronorace.be

bron : 02-bikers(www.02bikers.com)
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Sous le signe de l'eau

On se serait cru quinze ans en arrière sur la place de l'église, à la glorieuse époque de la Grundig Cup, avec tous ces aventuriers qui attendent le départ en toute décontraction. Et voir Ronny Poelvoorde attaquer dans la côte de St Anne n'a fait qu'accentuer le trouble. Mais le songe s'est vite envolé en entamant cette ascension raide qui n'a pas fléchi malgré le poids des ans. Au sommet, un sentier nous emmène vers les bois. Il est déjà temps de prendre ses marques dans la boue, résultat d'une semaine particulièrement pourrie point de vue météo. Même si le profil n'est jamais plat, les longs faux-plats de la première partie du parcours permettent d'emmener du braquet assez facilement. La difficulté est alors de garder à l'esprit qu'il reste encore plus de 100 kilomètres à se farcir et qu'il est plus judicieux d'en garder sous la pédale plutôt que de foncer les cheveux au vent. D'autant plus que certains pièges sont là pour refroidir les plus ardus, au propre comme au figuré, tel ce gué gonflé comme à ses plus beaux jours et dans lequel on se retrouve soudainement avec les deux roues complètement en apnée. Malgré un doux soleil sur nos épaules, la journée est certainement placée sous le signe de l'eau et nous réserve une nouvelle surprise dans un singletrack près de Mont, complètement inondé, avec une marche cachée sous la masse d'eau. Cela doit rafraîchir la mémoire de certains...
Le premier gros morceau du parcours arrive alors que nous descendons vers Achouffe. Un single super technique force à mettre pied à terre quelques fois pour franchir les marches ou rochers jalonnant le sentier. Ce super passage annonce en fait un premier enchaînement de grosses côtes. On doit avoir roulé à peine 42 km et les premières douleurs dans les jambes vont survenir avec ce moment de vérité. La première bosse est longue d'un gros kilomètre et les cent derniers mètres demandent un effort supplémentaire pour franchir le sommet plus raide. A peine le temps d'engloutir une barre de céréales au deuxième des six ravitaillements prévus que déjà la vitesse s'accélère subitement dans une folle descente vers l'Ourthe sur un chemin large ponctué de pièges ne demandant qu'à vous éjecter du vélo. Sans aucun répit, c'est alors au tour de la côte du Moulin de Rensiwé de nous faire suer. Alors que l'on croît le sommet atteint, le chemin replonge vers la droite, peut-être pour nous montrer que la vallée est encore plus escarpée un peu plus loin. Cette troisième difficulté passée, nous reprenons notre rythme de TGV pour passer le village d'Engreux et troquer le décor des sapins ardennais pour des champs sur quelques kilomètres. Par contre, le scénario est connu: après du rapide, voici du pentu. Un nouvel enchaînement de côtes que nous entamons par une ascension hyper raide. Débutant par un gué, ce raidar rempli de caillasse oblige à pousser solidement sur les pédales, à la limite de l'adhérence. Le comble est que l'on retrouve son frère caché quelques centaines de mètres plus loin. A cet endroit, la boucle de 90 km nous quitte pour descendre aborder le retour vers Houffalize. Le parcours demeure assez sauvage, tout en sous-bois, avec des ascensions s'enchaînant sans répit, demandant toujours plus de relances. Fonçant presque tout droit dans la pente, la descente succédant aux Haies de Compogne, a dû provoquer des frissons à pas mal de gens. Malgré la pente, le sol herbeux est en effet resté gorgé d'eau et les erreurs de trajectoires ne se rattrappent qu'au prix de quelques super figures de style. Le parcours reste très éprouvant jusqu'au kilomètre 80, un portage d'une centaine de mètres est même nécessaire pour franchir une côte inhumaine un peu avant le ravitaillement du bois de Bertogne. Heureusement, après ce passage infernal, le parcours devient plus roulant sur une quinzaine de kilomètres. Cette section plus facile peut être au choix considérée comme une zone de récupération ou au contraire comme l'occasion d'enfoncer le clou pour faire le trou sur les poursuivants. Un peu ennuyeuse après un parcours aussi majestueux, cette «autoroute» prend fin à Mabompré avec l'entame des trente derniers kilomètres. Absolument fabuleuse, cette longue boucle autour de la capitale belge du VTT s'amuse à nous promener sur les contreforts de l'Ourthe avant de reprendre en sens inverse une partie de l'ancien parcours de la coupe du monde. Plus que dix kilomètres à tirer mais encore 4 côtes à franchir. La plus terrible est sans doute celle au pied de Vissoûle. S'attaquant comme beaucoup d'autres côtes de la journée par le franchissement d'un gué, ce gros morceau est en plus recouvert de boue, ce qui donne l'impression de pédaler dans de la semoule. Prolongeant la difficulté, la descente super raide et technique du Blanc Bois ne permet pas de se refaire avant le sprint final. La dernière descente, identique à celle du circuit de la World Cup, nous amène une dernière fois à franchir l'Ourthe, sur un pont cette fois, avant de rejoindre la ligne d'arrivée fourbus... mais heureux. Traversant de magnifiques vallées ardennaises et comportant près de 2.900 mètres de dénivelée positive, ce parcours a décidément beaucoup d'atouts. Et le moindre de ceux-ci n'est pas de nous faire ressentir si bien cette ambiance particulière propre aux marathons, faite de compétition évidemment, mais aussi de respect, de camaraderie et de convivialité. P.B.


****Ils ont dit...

Maarten Tjallingii (Ned, 1er du 120 km en 5h19): « J'avais beaucoup travaillé en vue de me qualifier pour les Jeux olympiques. Cela n'a pas réussi mais la forme est quand même là. C'était un très beau parcours, les autres participants avaient un très bon esprit sportif. Vraiment super! L'organisation était très bonne et le fléchage aussi. Je n'ai eu aucun problème avec le balisage, c'était super!»

Thomas Dietsch (Fra, 2ème du 120 km en 5h28): «Avec le terrain fort gras et détrempé, c'était parfois très très chaud. Il fallait un peu lâcher les freins dans les descentes et dans les montées il fallait vraiment s'accrocher et sans cesse relancer. J'ai pas trop dormi cette nuit après la victoire de Julien Abaslon aux J.O. En fait, quand j'ai crevé on était à trois devant. Je pense qu'on aurait pu tenir ensemble pour faire une course tactique car être à plusieurs devant sur un marathon ça aide, mais pour relancer la machine quand on est derrière après une crevaison c'est quand même difficile.»

Nicolas Vermeulen (Bel, 3ème du 120 km en 5h42): « C'était un très bon entraînement avant les championnats du Monde, ça a été très très dur. Je me suis trompé une fois de parcours mais je suis très content de ma course et d'être sur le podium en telle compagnie ».

Luc Bouillet (Bel, 80ème du 120 km en 8h14): «Des montées et des descentes incroyables nous ont fait tenir en éveil en permanence nos facultés physiques et techniques, le plaisir du vrai VTT. Je me suis régalé sur mon vélo dans toutes les descentes même si c’était parfois limite, mais on vient aussi ici pour se perfectionner, même si on croit que l’on a plus rien à apprendre. Je garde le souvenir d’un cadre naturel incontournable, un fléchage bleu bien connu de notre magasine-bible, des ravitaillements bien fournis, un encadrement sympathique avec la présence de signaleurs. Même si des améliorations doivent encore être apportées (système d’inscription), pour une première, je trouve que cette journée est une réussite et l’envie prime certainement pour revenir au marathon l’année prochaine. Un grand merci à toute l’organisation.»













Marathon

****Sous le signe de l'eau
On se serait cru quinze ans en arrière sur la place de l'église, à la glorieuse époque de la Grundig Cup, avec tous ces aventuriers qui attendent le départ en toute décontraction. Et voir Ronny Poelvoorde attaquer dans la côte de St Anne n'a fait qu'accentuer le trouble. Mais le songe s'est vite envolé en entamant cette ascension raide qui n'a pas fléchi malgré le poids des ans. Au sommet, un sentier nous emmène vers les bois. Il est déjà temps de prendre ses marques dans la boue, résultat d'une semaine particulièrement pourrie point de vue météo. Même si le profil n'est jamais plat, les longs faux-plats de la première partie du parcours permettent d'emmener du braquet assez facilement. La difficulté est alors de garder à l'esprit qu'il reste encore plus de 100 kilomètres à se farcir et qu'il est plus judicieux d'en garder sous la pédale plutôt que de foncer les cheveux au vent. D'autant plus que certains pièges sont là pour refroidir les plus ardus, au propre comme au figuré, tel ce gué gonflé comme à ses plus beaux jours et dans lequel on se retrouve soudainement avec les deux roues complètement en apnée. Malgré un doux soleil sur nos épaules, la journée est certainement placée sous le signe de l'eau et nous réserve une nouvelle surprise dans un singletrack près de Mont, complètement inondé, avec une marche cachée sous la masse d'eau. Cela doit rafraîchir la mémoire de certains...
Le premier gros morceau du parcours arrive alors que nous descendons vers Achouffe. Un single super technique force à mettre pied à terre quelques fois pour franchir les marches ou rochers jalonnant le sentier. Ce super passage annonce en fait un premier enchaînement de grosses côtes. On doit avoir roulé à peine 42 km et les premières douleurs dans les jambes vont survenir avec ce moment de vérité. La première bosse est longue d'un gros kilomètre et les cent derniers mètres demandent un effort supplémentaire pour franchir le sommet plus raide. A peine le temps d'engloutir une barre de céréales au deuxième des six ravitaillements prévus que déjà la vitesse s'accélère subitement dans une folle descente vers l'Ourthe sur un chemin large ponctué de pièges ne demandant qu'à vous éjecter du vélo. Sans aucun répit, c'est alors au tour de la côte du Moulin de Rensiwé de nous faire suer. Alors que l'on croît le sommet atteint, le chemin replonge vers la droite, peut-être pour nous montrer que la vallée est encore plus escarpée un peu plus loin. Cette troisième difficulté passée, nous reprenons notre rythme de TGV pour passer le village d'Engreux et troquer le décor des sapins ardennais pour des champs sur quelques kilomètres. Par contre, le scénario est connu: après du rapide, voici du pentu. Un nouvel enchaînement de côtes que nous entamons par une ascension hyper raide. Débutant par un gué, ce raidar rempli de caillasse oblige à pousser solidement sur les pédales, à la limite de l'adhérence. Le comble est que l'on retrouve son frère caché quelques centaines de mètres plus loin. A cet endroit, la boucle de 90 km nous quitte pour descendre aborder le retour vers Houffalize. Le parcours demeure assez sauvage, tout en sous-bois, avec des ascensions s'enchaînant sans répit, demandant toujours plus de relances. Fonçant presque tout droit dans la pente, la descente succédant aux Haies de Compogne, a dû provoquer des frissons à pas mal de gens. Malgré la pente, le sol herbeux est en effet resté gorgé d'eau et les erreurs de trajectoires ne se rattrappent qu'au prix de quelques super figures de style. Le parcours reste très éprouvant jusqu'au kilomètre 80, un portage d'une centaine de mètres est même nécessaire pour franchir une côte inhumaine un peu avant le ravitaillement du bois de Bertogne. Heureusement, après ce passage infernal, le parcours devient plus roulant sur une quinzaine de kilomètres. Cette section plus facile peut être au choix considérée comme une zone de récupération ou au contraire comme l'occasion d'enfoncer le clou pour faire le trou sur les poursuivants. Un peu ennuyeuse après un parcours aussi majestueux, cette «autoroute» prend fin à Mabompré avec l'entame des trente derniers kilomètres. Absolument fabuleuse, cette longue boucle autour de la capitale belge du VTT s'amuse à nous promener sur les contreforts de l'Ourthe avant de reprendre en sens inverse une partie de l'ancien parcours de la coupe du monde. Plus que dix kilomètres à tirer mais encore 4 côtes à franchir. La plus terrible est sans doute celle au pied de Vissoûle. S'attaquant comme beaucoup d'autres côtes de la journée par le franchissement d'un gué, ce gros morceau est en plus recouvert de boue, ce qui donne l'impression de pédaler dans de la semoule. Prolongeant la difficulté, la descente super raide et technique du Blanc Bois ne permet pas de se refaire avant le sprint final. La dernière descente, identique à celle du circuit de la World Cup, nous amène une dernière fois à franchir l'Ourthe, sur un pont cette fois, avant de rejoindre la ligne d'arrivée fourbus... mais heureux. Traversant de magnifiques vallées ardennaises et comportant près de 2.900 mètres de dénivelée positive, ce parcours a décidément beaucoup d'atouts. Et le moindre de ceux-ci n'est pas de nous faire ressentir si bien cette ambiance particulière propre aux marathons, faite de compétition évidemment, mais aussi de respect, de camaraderie et de convivialité. P.B.


****Ils ont dit...

Maarten Tjallingii (Ned, 1er du 120 km en 5h19): « J'avais beaucoup travaillé en vue de me qualifier pour les Jeux olympiques. Cela n'a pas réussi mais la forme est quand même là. C'était un très beau parcours, les autres participants avaient un très bon esprit sportif. Vraiment super! L'organisation était très bonne et le fléchage aussi. Je n'ai eu aucun problème avec le balisage, c'était super!»

Thomas Dietsch (Fra, 2ème du 120 km en 5h28): «Avec le terrain fort gras et détrempé, c'était parfois très très chaud. Il fallait un peu lâcher les freins dans les descentes et dans les montées il fallait vraiment s'accrocher et sans cesse relancer. J'ai pas trop dormi cette nuit après la victoire de Julien Abaslon aux J.O. En fait, quand j'ai crevé on était à trois devant. Je pense qu'on aurait pu tenir ensemble pour faire une course tactique car être à plusieurs devant sur un marathon ça aide, mais pour relancer la machine quand on est derrière après une crevaison c'est quand même difficile.»

Nicolas Vermeulen (Bel, 3ème du 120 km en 5h42): « C'était un très bon entraînement avant les championnats du Monde, ça a été très très dur. Je me suis trompé une fois de parcours mais je suis très content de ma course et d'être sur le podium en telle compagnie ».

Luc Bouillet (Bel, 80ème du 120 km en 8h14): «Des montées et des descentes incroyables nous ont fait tenir en éveil en permanence nos facultés physiques et techniques, le plaisir du vrai VTT. Je me suis régalé sur mon vélo dans toutes les descentes même si c’était parfois limite, mais on vient aussi ici pour se perfectionner, même si on croit que l’on a plus rien à apprendre. Je garde le souvenir d’un cadre naturel incontournable, un fléchage bleu bien connu de notre magasine-bible, des ravitaillements bien fournis, un encadrement sympathique avec la présence de signaleurs. Même si des améliorations doivent encore être apportées (système d’inscription), pour une première, je trouve que cette journée est une réussite et l’envie prime certainement pour revenir au marathon l’année prochaine. Un grand merci à toute l’organisation.»

bron : 02-bikers(www.02bikers.com)





Résultats
120 km
1 TJALLINGII Maarten 5:19:41
2 DIETSCH Thomas 5:28:51
3 VERMEULEN Nicolas 5:42:44
results


90 km
1 FONTAINE Laurent 4:07:23
2 KLERKEN Sjef 4:25:50
3 SPIERINGS Bart 4:27:24
results


60 km
1 DAMEN Bart 3:13:38
2 NELLEN Erik 3:17:15
3 ROGIERS Rudy 3:19:55
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Pictures